Informations sur Tchouang-tseu
- Savoir s’arrêter devant l’incompréhensible est la suprême sagesse.
- Le meilleur usage que l’on puisse faire de la parole est de se taire.
- Le faisan de la lande becquette tous les dix pas; il boit tous les cent pas; il ne veut pas sa nourriture au prix de sa mise en cage. Ainsi il n’envie point le bonheur d’un roi.
- Un chien n’est pas un bon chien parce qu’il aboie beaucoup.
- A présent je ne le perçois plus avec les yeux mais l’apprenhende par l’esprit (shen). Là où s’arrête la connaissance sensorielle, c’est le désir de l’esprit qui a libre cours.
- La connaissance doit avoir sur quoi s’appuyer pour pouvoir tomber juste. Or sur quoi elle s’appuie (le langage) n’est justement pas fixe.
- Un chien n’est pas un bon chien parce qu’il aboie bien. Un homme n’est pas un sage parce qu’il parle bien. Il ne suffit pas de s’efforcer pour être grand. Encore moins pour être vertueux.
- Le Sage diffère du commun, en ce qu’il se tient tranquille et évite ce qui le troublerait. Le vulgaire fait tout le contraire, cherchant le trouble, fuyant la paix.
- La vie d’un homme entre ciel et terre passe comme le saut d’un poulain blanc franchissant un fossé : un éclair et c’est fait.