Un chien n’est pas un bon chien parce qu’il aboie bien. Un homme n’est pas un sage parce qu’il parle bien. Il ne suffit pas de s’efforcer pour être grand. Encore moins pour être vertueux.
Image : Un chien n’est pas un bon...

Citations similaires à "Un chien n’est pas un bon..." :
- Le Sage diffère du commun, en ce qu’il se tient tranquille et évite ce qui le troublerait. Le vulgaire fait tout le contraire, cherchant le trouble, fuyant la paix.
- Les hommes ne peuvent résoudre les uns pour les autres le problème de la sagesse. C’est donc à chacun de la résoudre pour soi, de trouver une sagesse à sa mesure. La sagesse ne s’enseigne pas. A chacun de se connaître lui-même, c’est-à-dire de savoir ce qu’il vaut, ce dont il est capable pour trouver ce qui lui convient.
- Les riches sans sagesse sont-ils autre chose que porcs engraissés par le son ? Les pauvres qui ne comprennent rien, que sont-ils, sinon des ânes malheureux condamnés à porter la charge ?
- L’homme est tout ce qu’on voudra, mais pas raisonnable.
- Tu ne peux être sage, si tu méprises plus petit que toi, ou si tu jalouses plus grand que toi, ou si tu le fais payer ta sagesse.
- Il n’y a pas assez de sagesse ou assez de vertu dans ceux de nos jugements et de nos sentiments où il n’y a pas assez de patience.
- Chose étrange ! On apprend la tempérance aux chiens, et l’on ne peut l’apprendre aux hommes !
- Si Dieu avait eu besoin d’être adoré, il n’eût créé que des chiens. Le chien est bien plus apte que l’homme à l’amour.
- La tendresse d’un chien est faite de spontanéité, de naïveté, droite et directe : un chien ne ment jamais. Cette honnêteté scrupuleuse échappe à ceux qui craignent les chiens, parce que ce sont eux qui leur font peur en retirant la main.
- Si le chien est le plus méprisé des animaux, c’est que l’homme se connaît trop bien pour pouvoir apprécier un compagnon qui lui est si fidèle.
- L’homme se distingue des autres animaux surtout en ceci : il est le seul qui maltraite sa femelle, méfait dont ni les loups ni les lâches coyotes ne se rendent coupables, ni même le chien dégénéré par la domestication.
- Un des grands malheurs de l’homme, c’est que ses bonnes qualités même lui sont quelquefois inutiles, et que l’art de s’en servir et de les bien gouverner n’est souvent qu’un fruit tardif de l’expérience.
- Le hasard est plus docile qu’on ne pense. Il faut l’aimer. Et dès qu’on l’aime, il n’est plus hasard, ce gros chien imprévu dans le sommeil des jeux de quilles.
- Que les chiens soient interdits de paradis tendrait à prouver que la fidélité n’est pas considérée comme une vertu cardinale.
- Un chien n’est pas un bon chien parce qu’il aboie beaucoup.