Le hasard est plus docile qu’on ne pense. Il faut l’aimer. Et dès qu’on l’aime, il n’est plus hasard, ce gros chien imprévu dans le sommeil des jeux de quilles.
Écrivain, 1908-1944Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
