En considérant le monde tel qu’il est, nous trouverons folie de nier que la vilénie est une voie de succès plus sûre que la vertu. Quand l’Ecriture parle du levain de l’iniquité, elle entend le levain qui fait monter les hommes.
Image : En considérant le monde tel qu’il...

Citations similaires à "En considérant le monde tel qu’il..." :
- Les hommes devraient toujours craindre, alors qu’ils comparent leur situation à d’autres réellement plus fâcheuses, que le ciel les oblige à échanger l’une pour l’autre, et leur prouve par expérience la folie de leurs plaintes précédentes.
- Si la vie est un puzzle, comment en dénicher les pièces magiques ? Il faut du talent : audace et sagesse, un grain de folie, un zest de chance, beaucoup d’optimisme. De patience et de volonté de gagner. Rêver aussi ! Porter ses yeux au-delà de l’horizon. L’espace nous appartient, pour peu qu’on sache l’observer...
- Le champ de bataille ne fait que révéler à l’homme sa folie et son désespoir, et la victoire n’est jamais que l’illusion des philosophes et des sots.
- Être homme, c’est précisément être responsable. C’est connaître la honte en face d’une misère qui ne semblait pas dépendre de soi. C’est être fier d’une victoire que les camarades ont remportée. C’est sentir, en posant sa pierre, que l’on contribue à bâtir le monde.
- Qu’un homme qui doit faire fortune dans la vie se souvienne de cette maxime : Attaquer est le seul secret. Osez et le monde cède, ou s’il vous bat parfois, osez encore et vous réussirez.
- Il faut, pour frapper quelqu’un, même au combat, se libérer d’un poids de civilisation qui enferme la plupart d’entre nous dans la fausseté et une douceur forcée. Cet écran ôté, c’est la vraie nature de l’homme qui se révèle.
- J’ai peine à croire qu’on parvienne un jour à démontrer que nous sommes l’oeuvre d’un être suprême et non pas, comme il me semble, celle d’un être imparfait qui nous a fabriqués en guise de passe-temps.
- Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire.
- Nous avançons furtifs, confiants, hasardeux, dans un monde infini où l’on ne tient que deux.
- Tranchons l’unique espoir où tant d’orgueil se fonde, et donnons un tyran à ces tyrans du monde; Secondons le destin qui les veut mettre aux fers, et prêtons-lui la main pour venger l’univers.
- Le monde cède au bluff. Même le monde le plus sérieux, le plus rigide, même le vieil ordre, s’il ne cède jamais à l’exigence de justice, s’il ne plie jamais devant le peuple qui s’insurge, plie devant le bluff.
- On ne veut point perdre la vie, et on veut acquérir de la gloire; ce qui fait que les braves ont plus d’adresse et d’esprit pour éviter la mort que les gens de chicane n’en ont pour conserver leur bien.
- Dans les âges sombres, la gentillesse n’a plus droit de cité. Dans ce meilleur des mondes que tu as créé, nous sommes des fugitifs, un espèce en danger. Tous nos choix sont une question de vie ou de mort.
- La nature, plus infaillible que la politique, nous enseigne d’aller au-devant du mal qui nous menace; il devient incurable pendant que la prudence délibère sur les remèdes.