Celui qui a envie de changer et qui aura le courage de le faire sera toujours considéré comme un traître par ceux qui ne sont pas capables d’évoluer, les poules mouillées qui ne comprennent pas et haïssent toute forme de nouveauté.
1939-2018Celui qui a envie de changer et qui aura le courage de le faire sera toujours considéré comme un traître par ceux qui ne sont pas capables d’évoluer, les poules mouillées qui ne comprennent pas et haïssent toute forme de nouveauté.
1939-2018Partager sur
Source vérifiée
Judas
Le texte original diffère de quelques mots.
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Une révolution est toujours inaugurée par des naïfs, poursuivie par des intrigants, consommée par des scélérats.
Désinvolture. Le grand art d’attirer les autres à soi et de feindre l’ignorance, d’adopter un genre désinvolte ou indifférent.
Il y a dans le deuil une puissance contradictoire, une puissance absolue qui propulse tout autant vers la nécessité du changement que vers la tentation morbide à la fidélité au passé.
Les gens changent seulement si cela vient d’eux, et il est rarissime qu’ils le veuillent réellement. Neuf fois sur dix, leur désir de changement concerne les autres. « Il faut que ça change », phrase entendue ad nauseam, signifie toujours que les gens devraient changer.
Ce que le troupeau déteste le plus, c’est celui qui pense différemment ; ce n’est pas tant l’opinion elle-même, mais l’audace de vouloir penser par lui-même, quelque chose qu’ils ne savent pas faire.
Un traître est un homme politique qui quitte son parti pour s’inscrire à un autre. Par contre, un converti est un homme politique qui quitte son parti pour s’inscrire au vôtre.
L’ennemi, c’est celui qui vous hait et veut vous détruire, l’adversaire, c’est celui qui vous aime et veut vous transformer. Les démocraties cultivent leurs ennemis ; elles liquident leurs adversaires.
Tout innovateur est un transgresseur puisqu’il met dans la culture une pensée qui n’y était pas avant lui. Il sera donc admiré par ceux qui aiment les idées nouvelles, et détesté par ceux qui se plaisent à réciter les idées admises.
Ceux qui sacrifient au patriotisme la politique, l’éducation, les affaires, sont traîtres à la civilisation, ennemis du progrès, on doit les considérer comme criminels de l’humanité.
Celui qui connaît la destinée des choses qu’il entreprend dès leur début est un sage ou un sot. Mais qu’il soit l’un ou l’autre, il sera malheureux car il aura planté sa dague dans le cœur de la vie.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.