- Dans tout État dont les institutions sont représentatives, monarchique ou république, c’est par le choix des ministres que le gouvernement prononce son esprit et sa marche.
- La république est une dépouille; et sa force n’est plus que le pouvoir de quelques citoyens et la licence de tous.
- Frontières. En géographie politique, ligne imaginaire entre deux nations, séparant les droits imaginaires de l’une des droits imaginaires de l’autre.
- Où que j’aille, je suis un morceau du paysage de mon pays.
- Il n’y a pas de patrie, dans le sens d’un endroit d’où on vient et où on était si bien. La patrie c’est le paradis perdu.
- Le gouvernement doit naître du pays.
- Commençons par rappeler que l’état est un système au moyen duquel s’exerce la force de coercition. Les factions au sein d’un état peuvent se disputer l’adhésion des gens, donnant lieu à des phénomènes démocratiques de surface, mais le soubassement d’un état est l’application - et l’évitement - systématique de la violence.
- L’homme-individu est essentiellement famille, tribu, nation. Tandis que l’humanité, elle, n’a pas encore trouvé autour de soi d’autres Humanités pour se pencher sur elle et lui expliquer où elle va.
- Nous sommes une nation de citoyens solidaires. Nous avons besoin les uns des autres. On s’en sortira ensemble.
- Ce qui constitue une nation, ce n’est pas de parler la même langue, ou d’appartenir à un groupe ethnographique commun, c’est d’avoir fait ensemble de grandes choses dans le passé et de vouloir en faire encore dans l’avenir.
- Le citoyen n’est pas un consommateur. C’est un producteur d’idées, de convictions, d’engagement, de solidarité.
- Les gens, qui cassent la confiance ou polémiquent, jouent contre la Nation.
- La nation est non seulement la réalité vivante à laquelle nous sommes tous attachés, mais surtout le lieu où bat le coeur de la démocratie, l’ensemble où se nouent les solidarités les plus profondes.
- Comme la musique et l’art, l’amour de la nature est un langage commun qui peut depasser les frontières politiques ou sociales.
- La démocratie, c’est le gouvernement du peuple exerçant la souveraineté sans entrave.
- Que signifie l’expression «maintenir la paix» dans un pays en guerre ? Rien d’autre que le mensonge et l’hypocrisie.
- Un poème est une ville, un poème est une nation, un poème est le monde.
- La culture, c’est avant tout une unité de style qui se manifeste dans toutes les activités d’une nation.
- L’antinationalisme ? C’est le luxe de l’homme qui a une nation.
- Le droit international est, pour le Etats, non seulement, un ensemble normatif, mais aussi un langage commun.
- Presque tout ce qui caractérise l’humanité se résume par le mot culture.
- Veillez par tous les moyens sur cette souveraineté fondamentale que possède chaque nation en vertu de sa propre culture. Protégez-là comme la prunelle de vos yeux pour l’avenir de la grande famille humaine.
- Pendant la guerre, ce qu’on donne d’amour à l’humanité, on l’enlève à la patrie.
- Lorsque dans la république, le peuple en corps a la souveraine puissance, c’est une Démocratie. Lorsque la souveraine puissance est entre les mains d’une partie du peuple, cela s’appelle une Aristocratie.
- Chacun est son propre souverain, non de par la loi, mais de par les moeurs. Souveraineté si entière et si mêlée à la vie qu’on ne la sent, pour ainsi dire, plus.
- Plus que jamais, notre pays doit retrouver l’envie et le plaisir d’être ensemble. Liberté, égalité, fraternité, démocratie, citoyenneté, ne sont pas une langue morte.
- La souveraineté du peuple, c’est la nation à l’état abstrait, c’est l’âme du pays; elle se manifeste sous deux formes : d’une main, elle écrit, c’est la liberté de la presse; de l’autre, elle vote, c’est le suffrage universel.
- Il y a une langue une là où des individus, se comprenant entre eux, ont, d’une façon consciente ou inconsciente, le sentiment et la volonté d’appartenir à la même communauté linguistique.
- Mon pays ce n’est pas un pays c’est l’hiver. Mon jardin ce n’est pas un jardin c’est la plaine. Mon chemin ce n’est pas un chemin c’est la neige. Mon pays ce n’est pas un pays c’est l’hiver.