Comme la musique et l’art, l’amour de la nature est un langage commun qui peut depasser les frontières politiques ou sociales.

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L’amour est un art, comme la musique.
Pour moi, la musique est l’ultime aspiration du langage. Elle nous permet, à nous les humains, d’approcher Dieu, car elle montre l’au-delà de la vie.
La musique n’a pour ainsi dire point de réalité ; elle n’imite pas, elle exprime. La musique est à la fois une science comme l’algèbre, et un langage psychologique auquel les habitudes poétiques peuvent seules faire trouver un sens.
Est-ce assez que d’aimer, si on ne sait pas mettre dans l’amour même toute la poésie et toute la musique du ciel et de la terre ?
Le langage de l’amour a une si douce musique, que l’on se préoccupe peu des paroles.
Dans un univers de paix et d’amour, la musique serait le langage universel.
Une loi naturelle veut que l’on désire son contraire, mais que l’on s’entende avec son semblable. L’amour suppose des différences. L’amitié suppose une égalité, une similitude de goûts, de force et de tempérament.
L’art n’est nullement nécessaire. Tout ce qu’il faut pour rendre ce monde plus habitable, c’est l’amour.
Pour la plupart des gens, aimer est un détail de l’existence, au même titre que le sport, les vacances, les spectacles. L’amour a intérêt à être pratique, à cadrer avec la vie que l’on s’est choisie.
La Nature doit être le fondement et le modèle de la science ; ainsi l’Art travaille selon la Nature dans tout ce qu’il peut. Il faut donc que l’Artiste suive la Nature et opère selon elle.

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