Mon pays ce n’est pas un pays c’est l’hiver. Mon jardin ce n’est pas un jardin c’est la plaine. Mon chemin ce n’est pas un chemin c’est la neige. Mon pays ce n’est pas un pays c’est l’hiver.
Image : Mon pays ce n’est pas un...

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- Tu dis l’amour a son langage Et moi les mots ne servent à rien S’il te faut des phrases en otage Comme un sceau sur un parchemin.
- Il ne s’agit pas de prendre l’opinion du monde comme une étoile directrice, mais de suivre son chemin dans la vie et de travailler sans relâche, ni déprimé par les échecs ni séduit par les applaudissements.
- Avance sur ta route car elle n’existe que par ta marche.
- Hier encore, je marchais au hasard sur la terre, et des milliers de chemins fuyaient sous mes pas, car ils appartenaient à d’autres... Aujourd’hui, il n’y en a plus qu’un, et Dieu sait où il mène : mais c’est mon chemin.
- Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village - Fumer la cheminée, et en quelle saison - Reverrais-je le clos de ma pauvre maison, - Qui m’est une province et beaucoup davantage ?
- Ecologiser la gauche, ce n’est pas la repeindre en vert, avec un arbre et un oiseau dans le paysage...
- Je plains un homme sans vache, je plains un homme sans mouton, mais question d’un homme sans cheval, dur pour lui de rester au monde longtemps.
- Pourquoi nous disputer la montagne ou la plaine ? Notre tente est légère, un vent va l’enlever; La table où nous rompons le pain est encor pleine, que la mort, par nos noms, nous dit de nous lever !
- C’est un paysage désolé. Une désolation. Evidemment, çà ne veut rien dire. Un paysage ne pense pas, il ne peut pas être désolé.
- Où que j’aille, je suis un morceau du paysage de mon pays.
- Un écrit lié au temps est comme un sentier dans la neige : on ne s’en sert qu’en hiver; le printemps l’emporte et en été il n’existe plus, on n’en a pas besoin, alors on l’oublie.
- Ceci n’est pas un texte politique. Nos grèves pour le climat n’ont rien à voir avec la politique des partis. Parce que le climat et la biosphère se fichent de nos politiques et de nos mots creux.
- Mon enfant, ma soeur, - Songe à la douceur - D’aller là-bas vivre ensemble ! - Aimer à loisir, - Aimer et mourir - Au pays qui te ressemble ! - - Là tout n’est qu’ordre et beauté, - Luxe, calme et volupté.
- Il n’y a pas de patrie, dans le sens d’un endroit d’où on vient et où on était si bien. La patrie c’est le paradis perdu.
- Ma solitude est mon palais. C’est là que j’ai ma chaise, ma table, mon lit, mon vent, mon soleil. Quand je suis assise ailleurs que dans ma solitude, je suis assise en pays trompeur.