Mon enfant, ma soeur, - Songe à la douceur - D’aller là-bas vivre ensemble ! - Aimer à loisir, - Aimer et mourir - Au pays qui te ressemble ! - - Là tout n’est qu’ordre et beauté, - Luxe, calme et volupté.
Image : Mon enfant, ma soeur, - Songe...

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- Là, tout n’est qu’ordre et beauté, luxe, calme et volupté.
- Mollement balancés sur l’aile Du tourbillon intelligent, dans un délire parallèle, ma soeur, côte à côte nageant, nous fuirons sans repos ni trêves Vers le paradis de mes rêves !
- Sois belle ! Et sois triste ! Les pleurs Ajoutent un charme au visage, comme le fleuve au paysage.
- J’ai aimé ces villas laides. Et pour aimer choses si laides Il faut aimer tendrement. Laideur, ma pauvre maîtresse, je te plains, et je t’épouse Plus vite que la beauté.
- La science, l’art, la création, la beauté, l’amour... Le jeu, la tendresse, les rires... Que la vie, mes chers amis, est belle ! Qu’elle est merveilleuse, et que nous souhaitons la voir durer éternellement !
- Tu sais, la beauté est là où on veut bien la voir !
- Même beauté, tant soit exquise, - Rassasie et soûle à la fin. - Il me faut d’un et d’autre pain : - Diversité, c’est ma devise.
- Rends belle ta position dans l’occident, - Splendide ta demeure dans la cité des morts. - Grâce à la droiture et à la juste façon d’agir. - C’est là-dessus que le coeur d’un être peut se reposer.
- C’est par vous, maman, que l’on rentre. Vous si faible, vous saviez-vous à ce point ange gardienne, et forte, et sage, et si pleine de bénédictions, que l’on vous prie, seul, dans la nuit ?
- Partons, dans un baiser, pour un monde inconnu. Eveillons au hasard les échos de ta vie, parlons-nous de bonheur, de gloire et de folie.
- Plaisirs des jours premiers, jeux, rires, gais soleils, - Et toi, divin Amour, frère de la jeunesse, - Tourment de l’âge mûr, regret de la vieillesse, - De vous je ne veux rien ! Loin de là, je vous fuis.
- Il faut t’efforcer de voir le goéland véritable - celui qui est bon - en chacun de tes semblables et l’aider à le découvrir en lui-même - C’est là ce que j’entends par amour.
- Pour aimer la vie paisible et domestique, il faut la connaître; il faut en avoir senti les douceurs dès son enfance. Ce n’est que dans la maison paternelle qu’on prend du goût pour sa propre maison.
- Heureuse la famille qui, dans l’union la plus pure, coule au sein de l’amitié et de l’amour ses paisibles jours, et semble n’avoir qu’un coeur à tous ses membres ! Ô innocence des moeurs, douceur d’âme, antique simplicité, que vous êtes aimables !
- Par la couleur du ciel et les plaintes du vent, - O volupté de vivre, ô charme alanguissant ! - Par mon désir de rêve et mon coeur qui frissonne, - J’ai senti de là-bas venir vers nous l’automne.