Mollement balancés sur l’aile Du tourbillon intelligent, dans un délire parallèle, ma soeur, côte à côte nageant, nous fuirons sans repos ni trêves Vers le paradis de mes rêves !
Image : Mollement balancés sur l’aile Du tourbillon...

Citations similaires à "Mollement balancés sur l’aile Du tourbillon..." :
- Vois se pencher les défuntes Années, - Sur les balcons du ciel, en robes surannées; - Surgir du fond des eaux le - Regret souriant.
- Le navire roulait sous un ciel sans nuages, - Comme un ange enivré de soleil radieux.
- Sous le fardeau de ta paresse Ta tête d’enfant Se balance avec la mollesse D’un jeune éléphant, et ton corps se penche et s’allonge Comme un fin vaisseau Qui roule bord sur bord et plonge Ses vergues dans l’eau.
- L’eau a rêvé de toi, soleil, en ton absence.
- Montez, saintes rumeurs, paroles surhumaines, entretien lent et doux de la terre et du ciel ! Montez, et demandez aux étoiles sereines S’il est pour les atteindre un chemin éternel.
- Ah ! Le toit de chaume aspire au repos ! Elle aspire au repos, la minime flamme dansante sur l’étang morne ! Il aspire au repos, l’esprit vigilant qui se débat dans la chair des hommes depuis le commencement du monde.
- Naître avec le printemps, mourir avec les roses : - Sur l’aile du zéphyr nager dans un ciel pur; - Balancé sur le sein des fleurs à peine écloses, - S’enivrer de parfums, de lumière et d’azur; -... - Voilà du papillon le destin enchanté.
- Dieu me demande une faveur : l’accompagner au bord du lac, là où la foi n’est pas utile. Nous nous taisons, respectueux et résignés. Bientôt est apparue, vivace et blanche, une île.
- Je ne veux jamais l’oublier La colombe ma blanche rade O marguerite exfoliée Mon île au loin ma Désirade Ma rose mon giroflier.
- Si tu peux marcher sur l’eau tu n’es pas plus habile qu’une paille. Si tu peux voler dans les airs tu n’es pas plus habile qu’une mouche. Conquiers ton coeur alors tu deviendras quelqu’un.
- La vie est belle, le destin s’en écarte Personne ne joue avec les mêmes cartes Le berceau lève le voile, multiples sont les routes qu´il dévoile Tant pis, on n´est pas né sous la même étoile.
- Dans un instant, se dit-il, j’irai vers mon destin. Quel beau mot : l’aventure ! Ce qui doit advenir. Tout le surprenant qui m’attend.
- Mesure à ton pouvoir la grandeur de l’ouvrage : Le plus sûr, à qui veut fendre les flots amers, est de ramer près du rivage, plutôt que de cingler vers le plus haut des mers.
- Aimer jusqu’à la déchirure Aimer, même trop, même mal, tenter, sans force et sans armure, d’atteindre l’inaccessible étoile...
- A vouloir balancer trop loin le crapaud, on finit par le jeter dans le bonheur d’une mare.