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Les Fleurs du mal (1857), Texte entier

Dans l’œuvre
… Tes yeux, où rien ne se révèle De doux ni d’amer, Sont deux bijoux froids où se mêle L’or avec le fer. À te voir marcher en cadence, Belle d’abandon, On dirait un serpent qui danse Au bout d’un bâton.Sous le fardeau de ta paresse Ta tête d’enfant Se balance avec la mollesse D’un jeune éléphant, Et ton corps se penche et s’allonge Comme un fin vaisseau Qui roule bord sur bord et plonge Ses vergues dans l’eau.Comme un flot grossi par la fonte Des glaciers grondants, Quand l’eau de ta bouche remonte Au bord de tes …
Édition consultée
Les Fleurs du mal, Michel Lévy, 1868
Vérifiée le
7 octobre 2026
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  1. À vouloir balancer trop loin le crapaud, on finit par le jeter dans le bonheur d’une mare.
    Source vérifiée En attendant le vote des bêtes sauvages (1998)
  2. La vie, c’est comme une bête qu’il faut dompter. Il faut bander ses muscles comme un pêcheur mettant à l’eau une pirogue rétive. À tout moment, la lame risque de la submerger, de l’emporter. Néanmoins il tient bon.
    Source à vérifierRêves amers, éd. Bayard Jeunesse
  3. Chère amie, ce matin le lac a votre peau, et la montagne votre chair. L’absence ajoute comme un poumon à nos tendresses. La cigogne ressemble, en repliant une aile, à votre bras lorsqu’il étouffe un peu d’azur…
    Source vérifiée Sonnets pour une fin de siècle
  4. Ayant un corps qui vous aggrave et vous abaisse vers la terre.
    Source à vérifierPensées (1670)
  5. La rivière, la vie comme image du baluchon tenu à bout de bras au-dessus de l’eau, avant d’être submergé.
    Source secondaireJournal de galère (1992), p. 183
  6. Celui qui a failli faire naufrage redoute jusqu’aux eaux tranquilles.
    Proverbe français
  7. Alors, quand vous croisiez un clébard sautillant comme une danseuse et tenant dans sa gueule un cubitus de poilu, votre sang ne faisait qu’un tour. Vous aviez envie de comprendre.
    Source vérifiée Au revoir là-haut (2013)
  8. Tiens-toi à cinq brasses d’un chariot, a dix d’un cheval, et à cent d’un éléphant ; Mais pour éviter le méchant, point de distance qui suffise.
    Proverbe indien
  9. J’entreprends ce voyage pour être loin de l’hideuse face humaine ! Enfin, pouvoir durant 15 jours se recueillir sur la face grave de l’océan ! Son visage attristé est le mien. Ce flot horrible qui déferle, mon amertume. Moi aussi j’ai mes abîmes.
  10. Le Jabiru ne mange pas le poisson qui se débat. Il l’ingurgite mort. Il le saisit donc et referme son bec sur lui, sur la tête, sur le corps, le lance, le rattrape, le relance, le rattrape jusqu’à ce que mort s’ensuive.
    Source vérifiée Un barbare en Asie (1933)
« Sous le fardeau de ta paresse Ta tête d’enfant Se balance avec la mollesse D’un jeune éléphant, et ton corps s... » — Charles Baudelaire

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Charles Baudelaire. (1857). Les Fleurs du mal (Texte entier). Édition consultée : Les Fleurs du mal, Michel Lévy, 1868.
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Charles Baudelaire. Les Fleurs du mal. 1857, Texte entier.
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Charles Baudelaire. Les Fleurs du mal. 1857. Texte entier. Édition consultée : Les Fleurs du mal, Michel Lévy, 1868.