Tout corps plongé dans un liquide finit par avouer.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Tout corps plongé dans un flux d’emmerdements pivote de façon à lui offrir sa surface maximale.
Quand l’eau déborde, les digues sont rompues ; quand le cœur déborde, l’entente est rompue.
L’eau caresse dans le verre, comme l’amour dans le corps.
Eh ! Que diable ! Il faut bien bouillir quelquefois ! Dieu nous aurait mis de l’eau dans les veines et non du sang, s’il nous eût voulus toujours et partout imperturbables !
Formol : Liquide permettant la conservation des corps, car si la vie est très dure, la mort est fort molle.
Alors, quand vous croisiez un clébard sautillant comme une danseuse et tenant dans sa gueule un cubitus de poilu, votre sang ne faisait qu’un tour. Vous aviez envie de comprendre.
Et de toute cette foule effervescente s’échappait, comme la vapeur de la fournaise, une rumeur aigre, aiguë, acérée, sifflante, comme les ailes d’un moucheron.
L’habit pare le corps et la pudeur le visage.
La gloire, c’est comme la gouache, ça prend très vite puis ça part à la première goutte de pluie.
L’amour, ça commence par la tête, et ça finit par trois petites gouttes dans le tuyau du pipi.

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