La gloire, c’est comme la gouache, ça prend très vite puis ça part à la première goutte de pluie.
Source : On ne se tue pas pour une femme (2000)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
La gloire, c’est comme la gouache, ça prend très vite puis ça part à la première goutte de pluie.
Source : On ne se tue pas pour une femme (2000)
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Tiens, c’est vite passé
La pluie vient de cesser
Seule sur ton nez
Il y a encore chérie,
Une petite goutte de pluie.
En fuyant la pluie, on rencontre la grêle.
Evaporation : la pluie se relève de sa chute.
La pluie montre ses dents, exige la lumière Mon envie de crier, comme un doigt qu’on déplie, tire, tire les fils du nez de la mercière Qui maigrit mais qui tourne, embobinant la pluie.
Le roc inébranlable peu à peu est désagrégé par les fines gouttes de pluie.
Minuit vient de sonner. Musique triste de la pluie sur les carreaux. Le temps coule avec lenteur, grain après grain dans son sablier géant.
Dans toute vie un peu de pluie doit tomber.
La pluie souffre-t-elle en tombant ?
L’eau de pluie cascade le long de l’intérieur du tronc et emplit les creux de l’écorce. La pluie bondit de branche en branche, de feuille en feuille, et de la terre monte une odeur puissante et douce qui se relie à l’enfance.
Une goutte de pluie, comme un œil au bout d’une antenne.

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