La pluie montre ses dents, exige la lumière Mon envie de crier, comme un doigt qu’on déplie, tire, tire les fils du nez de la mercière Qui maigrit mais qui tourne, embobinant la pluie.
Image : La pluie montre ses dents, exige...

Citations similaires à "La pluie montre ses dents, exige..." :
- Le baiser frappe comme la foudre, l’amour passe comme un orage, puis la vie, de nouveau, se calme comme le ciel, et recommence ainsi qu’avant. Se souvient-on d’un nuage ?
- Avoir un goût libidineux pour l’abattement, pour l’abandon, pour l’énervante douceur, et une volonté impitoyable de réagir, mâchoires serrées, exclusive et tyrannique, est une promesse d’éternelle et féconde vie intérieure.
- Des feuilles - Qu’on foule, - Un train - Qui roule, - La vie - S’écoule.
- La voix de Philippe Noiret. Le timbre d’une plénitude chaleureuse, une fluidité grave de hautbois, comme un accord avec tout de la vie. Mais au fond de ce velours, il y a un éloignement, une mélancolie. Une mélodie qui semble tellement en harmonie avec les choses de la terre qu’elle annonce déjà comme un départ.
- Il fait si noir dans le noir il fait si chien dans la nuit, ça vous colle aux dents, la suie, ça désespère l’espoir.
- L’eau de pluie cascade le long de l’intérieur du tronc et emplit les creux de l’écorce. La pluie bondit de branche en branche, de feuille en feuille, et de la terre monte une odeur puissante et douce qui se relie à l’enfance.
- Celui qui veut voir l’arc-en-ciel doit apprendre à aimer la pluie.
- La gloire, c’est comme la gouache, ça prend très vite puis ça part à la première goutte de pluie.
- Il pleure dans mon cœur, comme il pleut sur la ville, quelle est cette langueur, qui pénètre mon cœur ?
- C’est nous la compagnie des lapins bleus Aux oreilles tendues et aux yeux malicieux Mais quand viennent la pluie et l’orage Notre bonheur fait naufrage Quand les lapins bleus sont rouges Rien n’va plus dans la page.
- O douleur ! O douleur ! Le Temps mange la vie, et l’obscur Ennemi qui nous ronge le coeur Du sang que nous perdons croît et se fortifie !
- Pour mettre fin aux joies du monde, il suffit de quelques gouttes de pluie qui tombent, d’une heure qui sonne; mais rien ne saurait troubler le bonheur du sage; ni les flots de l’infortune, ni l’approche de la dernière heure qui va sonner pour lui.
- Quoi ? Tu trembles du coeur Ainsi qu’un petit faon qui tremble tout de peur Quand il a vu le loup, ou quand loin de sa mère Il s’effraye du bruit d’une feuille légère.
- Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu... Dans votre immense sagesse Immense ferveur Faites donc pleuvoir sans cesse Au fond de nos coeurs Des torrents de tendresse Pour que règne l’amour Règne l’amour Jusqu’à la fin des jours.
- La pluie nous a debués et lavés Et le soleil desséchés et noircis; Pies, corbeaux nous ont les yeux cavés Et arraché la barbe et les sourcils.