Quoi ? Tu trembles du coeur Ainsi qu’un petit faon qui tremble tout de peur Quand il a vu le loup, ou quand loin de sa mère Il s’effraye du bruit d’une feuille légère.
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- Pleurez, pleurez, vous gênez pas, ça fait pas d’mal; quand c’est d’bon coeur, c’est souvent les nerfs.
- Si vous regardez dans votre coeur et que vous n’y trouvez rien de mal, de quoi vous inquiéter ? Qu’y a-t-il à craindre ?
- Tu sais ce que c’est que le mal, la honte, la peur. Il y a des jours où tu t’es vue jusqu’au coeur.
- Le silence du coeur t’est nécessaire afin d’entendre Dieu partout - dans la porte qui se ferme, la personne qui te réclame, les oiseaux qui chantent, et les plantes, et les animaux.
- Le coeur augmente par tous les côtés. Le coeur veille, pareil au ruisseau qui musarde entre les vallons et les monts, les forêts et les près. Le coeur mélange les amours. Tout y a place.
- En ouvrant la bouche, on montre le fond de son coeur.
- Les écumes du coeur ne se répandent pas sur le papier. On n’y verse que de l’encre, et à peine sortie de notre bouche la tristesse criée nous rentre à l’âme par les oreilles et plus ronflante, plus profonde.
- Tout au fond de votre coeur, un germe de tendresse n’attend qu’un sourire chaleureux pour se développer.
- Tirez trop fort les vers du nez d’un homme, et ses secrets s’envolent comme un papillon craintif. Il faut les approcher doucement, attendre qu’ils viennent se poser délicatement sur le bord de votre ouïe.
- J’ai senti dans mes mains un animal immonde, Échappé à la nuit d’une affreuse forêt, et je vis que c’était le mal dont tu mourais, que j’appelle en riant la tristesse du monde.
- Et dans le vent qui chemine, c’est la nuit blanche des pleurs, dont la lumière orpheline, a vu le jour dans le coeur.
- Toujours cette peur de blesser ceux qu’on aime en ouvrant notre coeur. Ce qu’ils déduisent de nos silences leur fait tellement plus mal.
- La pluie montre ses dents, exige la lumière Mon envie de crier, comme un doigt qu’on déplie, tire, tire les fils du nez de la mercière Qui maigrit mais qui tourne, embobinant la pluie.
- Mon coeur est comme un loup carnassier que ma mère a rendu inflexible.
- Le Ciel repousse avec horreur Des voeux qui ne sont point partagés par le coeur.