Et dans le vent qui chemine, c’est la nuit blanche des pleurs, dont la lumière orpheline, a vu le jour dans le coeur.
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- Elle est grise et se dit folle, et danse à fermer les yeux, un coeur bat dans ses paroles, nul ne sait où sont ces cieux.
- Et t’annulant sous ses voiles, pris à la nuit d’une fleur, donne des yeux à l’étoile, dont ton fantôme est le coeur.
- Comme un astre dans ses branches, sa candeur étreint les soirs, dont elle est la rose blanche, il faut l’aimer pour la voir.
- Le soleil est un astre froid. Son coeur, des épines de glace. Sa lumière, sans pardon. En février, les arbres sont morts, la rivière pétrifiée, comme si la source ne vomissait plus d’eau et que la mer ne pouvait en avaler davantage.
- Quoi ? Tu trembles du coeur Ainsi qu’un petit faon qui tremble tout de peur Quand il a vu le loup, ou quand loin de sa mère Il s’effraye du bruit d’une feuille légère.
- On voit selon son coeur les événements en rêve. Tout fleurit à l’envi aux yeux troubles de vin.
- On ne peut que fermer les yeux devant la beauté absolue, elle donne des douleurs dans le coeur et brûle les yeux.
- Où ? Où va la flamme d’une torche quand un vent glacé l’a éteinte ? Au paradis ? En enfer ? Des lumières dans la nuit, des chandelles dans le vent.
- O soleil poignardé d’où jaillit le sang de l’aurore ! Mon coeur cette nuit s’est pris dans un lourd lacis de lianes et je n’ai point retrouvé la clairière du sommeil...
- Mon coeur est tout pareil à ces matins voilésD’automne où le soleil des beaux jours en allés, vaporeux à travers le ciel mélancolique, Épanche une langueur de lumière angélique...
- Il est d’étranges soirs où les fleurs ont une âme, où dans l’air énervé flotte du repentir, où sur la vague lente et lourde d’un soupir Le coeur le plus secret aux lèvres vient mourir.
- La vie est légère comme une plume quand le souffle qui la porte est animé d’amour et de tendresse.
- La personne aimée semble immobile, éternelle sous nos baisers, mais, dès que le temps aux joues gonflées de vent souffle dessus, l’amour s’enfuit dispersé ne laissant au coeur qu’un peu d’odeur et un chagrin inconsolable.
- Quand les larmes coulent, le coeur se met à la fenêtre.
- Quand, les deux yeux fermés, en un chaud soir d’automne, - Je respire l’odeur de ton sein chaleureux, - Je vois se dérouler des rivages heureux - Qu’éblouissent les feux d’un soleil monotone.