O soleil poignardé d’où jaillit le sang de l’aurore ! Mon coeur cette nuit s’est pris dans un lourd lacis de lianes et je n’ai point retrouvé la clairière du sommeil...
Image : O soleil poignardé d’où jaillit le...

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- Ne ronge pas ton frein, ce que tu as sur le coeur, dis-le. Tu verras qu’un secret étalé au soleil rétrécit à vue d’oeil.
- J’ai vécu comme une ombre Et pourtant j’ai su chanter le soleil.
- Automne canadien. Ardente et transparente agonie des feuillages : le baiser du soleil après la morsure du gel. Puisse notre mort ressembler à celle de ces feuilles d’érable : se laisser successivement briser par la douleur et transfigurer par la grâce...
- Les regards dans les rênes du coursier, délivrant le bercement des palmes de mon sang, je découvre soudain le raisin des façades couchées sur le soleil, fourrure du drapeau des détroits insensibles.
- Quand je regarde ma vie et sa couleur secrète, j’ai en moi comme un tremblement de larmes. Comme ce ciel. Il est à la fois pluie et soleil, midi et minuit.
- Et le soleil voyant le spectacle nouveau - A regret éleva son pâle front des ondes, - Transi de se mirer en nos larmes profondes.
- Le soleil est parti, mais j’ai la lumière.
- C’est un soir tendre comme un visage de femme. Un soir étrange, éclos sur l’hiver âpre et dur, dont la suavité, flottante au clair-obscur, tombe en charpie exquise aux blessures de l’âme.
- Doutez que les étoiles ne soient de flamme Doutez que le soleil n’accomplisse son tour Doutez que la vérité soit menteuse infâme Mais ne doutez jamais de mon amour.
- Tu naquis le jour de la lune Et sous le signe du combat, le soleil ne finissait pas De se lever sur ta lagune.
- Mon coeur est tout pareil à ces matins voilésD’automne où le soleil des beaux jours en allés, vaporeux à travers le ciel mélancolique, Épanche une langueur de lumière angélique...
- Toute la poésie cachée qui était en moi s’est réveillée, dans la chaude lumière de ce radieux paysage, je sentais une émotion inconnue m’agiter, c’était le papillon de l’âme qui s’éveillait au fond de sa chrysalide et qui sentait palpiter ses ailes.
- L’homme fut sûrement le voeu le plus fou des ténèbres; c’est pourquoi nous sommes ténébreux, envieux et fous sous le puissant soleil.
- Un reste de soleil sur le seuil de la brume, - Une glu chaude encore à la pente des nues - Et l’automne vous prend dans ses pattes-pelues, - Feuilles couleur de sang, de sang couleur de plumes.
- Je reste seul à me consumer dans le noir - quand le soleil dérobe au monde sa lumière - D’autres, c’est par plaisir qu’ils s’étendent à terre, - moi, c’est dans mon malheur pour gémir et pleurer.