Automne canadien. Ardente et transparente agonie des feuillages : le baiser du soleil après la morsure du gel. Puisse notre mort ressembler à celle de ces feuilles d’érable : se laisser successivement briser par la douleur et transfigurer par la grâce…

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  1. O malheur insensé, sans regret, sans angoisse ! De telles flammes, déchirantes et fêlées, me voici brûlant du désir de brûler. Entre la mort et la douleur physique – et le plaisir, plus profond que la mort et la douleur – je me traîne dans une nuit chagrine, à la limite du sommeil.
    Source vérifiée L impossible
  2. C’est l’ombre de la mort qui donne son relief à la vie.
    Ingmar Bergman
  3. Voici descendre enfin sur nous la belle nuit Si douce à qui se meurt, à qui se désespère, .
    Source vérifiée Sillages (1908), Allons dans le soir
  4. Toutes les joies de la terre n’assouviraient pas encore notre soif de bonheur, et une seule douleur suffit pour envelopper la vie d’un sombre voile, pour la frapper de néant sur tous les points !
    Source vérifiée Airelles
  5. Un peu profond ruisseau calomnié la mort.
    Source vérifiée Poésies (1913), « Tombeau de Verlaine »
  6. Bucoliques. Le feu de bois. Toute cette fête, toute cette vie ! Puis cette agonie, puis cette mort, cette déboulée des bûches.
    Source vérifiée Journal 1887-1910 (1887)
  7. C’est un soir tendre comme un visage de femme. Un soir étrange, éclos sur l’hiver âpre et dur, dont la suavité, flottante au clair-obscur, tombe en charpie exquise aux blessures de l’âme.
    Source vérifiée Le Chariot d’or (1900), « Soir »
  8. On trouve un certain charme à répandre des pleurs :
    En apaisant notre âme, ils calment nos douleurs.
  9. Il est d’étranges soirs où les fleurs ont une âme, où dans l’air énervé flotte du repentir, où sur la vague lente et lourde d’un soupir Le cœur le plus secret aux lèvres vient mourir.
    Source vérifiée Au jardin de l’infante (1893), « Il est d’étranges soirs… »
  10. Si vous ne pouvez pas vous réconcilier avec la chaleur de votre sang, calez-vous la tête sous l’eau. Vous allez mourir. Le suicide aussi est un poème, en un certain sens. Il paraît même que c’est une œuvre d’art.
    Source à vérifierMoi, mon corps, mon âme, Montréal, etc... (1974)
« Automne canadien. Ardente et transparente agonie des feuillages : le baiser du soleil après la morsure du gel.... » — Gustave Thibon

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Gustave Thibon. (s.d.). « Automne canadien. Ardente et transparente agonie des feuillages : le baiser du soleil après la morsure du gel. Puisse notre mort ressembler… ». citations-inspirantes.com. https://citations-inspirantes.com/citations/automne-canadien-ardente-transparente-agonie-21814154
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Gustave Thibon. « Automne canadien. Ardente et transparente agonie des feuillages : le baiser du soleil après la morsure du gel. Puisse notre mort ressembler… ». citations-inspirantes.com, https://citations-inspirantes.com/citations/automne-canadien-ardente-transparente-agonie-21814154. Consulté le 5 novembre 2026.
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Gustave Thibon. « Automne canadien. Ardente et transparente agonie des feuillages : le baiser du soleil après la morsure du gel. Puisse notre mort ressembler… ». citations-inspirantes.com. Consulté le 5 novembre 2026. https://citations-inspirantes.com/citations/automne-canadien-ardente-transparente-agonie-21814154.