Biographie courte et informations sur Claude Aveline
Claude Aveline, né Eugène Avtsine en 1901 à Paris, était issu d'une famille juive russe. Il a grandi à Paris et suivi des études au lycée Henri-IV et Hoche. Souffrant de tuberculose, il commence à écrire durant son séjour au sanatorium. Sous le pseudonyme Claude Aveline, il publie ses premiers écrits en 1919 et devient un des plus jeunes éditeurs à vingt-et-un ans. Il a aussi été poète et résistant pendant la Seconde Guerre mondiale. Décédé en 1992 à Paris, il a contribué à la culture française par son engagement littéraire et politique.
- Il faut croire que les enfants et les bêtes sont comme tout le monde : on aime toujours bien qui est plus bête ou plus enfant que soi.
- Une maladie soudaine et grave, qui nous montre tout à coup la mort possible, nous permet en même temps de lutter contre elle, tandis que l’hypocrite santé nous y entraîne, comme une fleuve mène vers la mer.
- L’imagination la plus folle a moins de ressources que le destin.
- Si tout le monde était heureux, personne ne le serait plus.
- L’argent mène à tout, à condition d’en sortir beaucoup.
- Vivre, c’est ne pas vivre dans les demi-teintes, il faut le plein soleil ou la tempête.
- Fais que chaque heure de ta vie soit belle. Le moindre geste est un souvenir futur.
- Inutile d’interroger le Ciel, il a réponse à tout.
- La mort, ce secret qui appartiendra à tout le monde.
- L’absence de mauvais goût n’est pas un goût, l’art est toujours un risque.
- Comme l’amour, comme la mort, la vérité a besoin des voiles du mensonge.
- L’absence de l’être aimé laisse derrière soi un lent poison qui s’appelle l’oubli.
- Plus que la femme, l’homme est contraint au désir; il ne l’est pas moins à l’amour.
- Un ivrogne disait : De la naissance à la mort, la route est bien courte. Je la prolonge en zigzaguant.