Le ciel repousse avec horreur des vœux qui ne sont point prononcés par le cœur.
Écrivain, 1764-1811Le ciel repousse avec horreur des vœux qui ne sont point prononcés par le cœur.
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Source vérifiée
Fenelon, tragedie, par M. J. Chenier, de l'Institut national
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La perversité du cœur bannit la foi ; car si, pour les bons, croire, c’est espérer, pour les méchants, c’est craindre.
Souvent le cœur se fatigue de voir que jamais vie et rêve ne concordent.
Désir, volonté, force, tout manque au cœur qui se méprise.
L’espérance n’es pas un état d’âme, c’est une vertu. Elle se nourrit de son contraire, comme le vrai courage de la peur dominée.
L’espérance est dure à mourir au cœur amoureux.
La passion dégrade, la tendresse et la confiance généreuse élèvent les cœurs, les civilisent.
Un grand cœur dédaigne et oublie, mais le lâche se réjouit dans la haine.
Qui ne voit pas la mort en rose est affecté d’un daltonisme du cœur.
Cette disposition à ne vivre qu’avec son propre cœur et ses illusions n’est autre chose qu’une crapule délicate.
Aimer et ne pas être aimé en retour est un supplice tel, que même les dieux ne l’ont pas imposé aux damnés des abysses.

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