La perversité du cœur bannit la foi ; car si, pour les bons, croire, c’est espérer, pour les méchants, c’est craindre.

Source : Bluettes et boutades (1846)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
La perversité du cœur bannit la foi ; car si, pour les bons, croire, c’est espérer, pour les méchants, c’est craindre.

Source : Bluettes et boutades (1846)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Le ciel repousse avec horreur des vœux qui ne sont point prononcés par le cœur.
L’espérance n’es pas un état d’âme, c’est une vertu. Elle se nourrit de son contraire, comme le vrai courage de la peur dominée.
Le souci est un aimant qui attire ce qu’il y a de négatif ; la foi est une force puissante qui crée les circonstances positives.
La mauvaise foi disparaît dès qu’on a l’avantage.
Croire et ne pas croire est également périlleux.
Toujours cette peur de blesser ceux qu’on aime en ouvrant notre cœur. Ce qu’ils déduisent de nos silences leur fait tellement plus mal.
La foi est dans le cœur comme un savoir de naissance et le mouvement pour le bien est semblable à celui de la plante vers la lumière.
La jalousie aveugle un cœur atteint, et, sans examiner, croit tout ce qu’elle craint.
L’immoralité du cœur est la preuve des bornes de l’esprit.
Les lèvres du juste en instruisent plusieurs, mais les ignorants mourront dans l’indigence du cœur.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.