L’immoralité du cœur est la preuve des bornes de l’esprit.
Écrivaine, 1766-1817Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
L’immoralité du cœur est la preuve des bornes de l’esprit.
Écrivaine, 1766-1817Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Quand le venin de la malveillance s’insinue dans un cœur, il double le fardeau de celui qui nourrit ce mauvais sentiment : il sent le poids de ses propres malheurs et la vue du bonheur d’autrui le fait gémir.
Le cœur de l’envieux n’est que fiel et qu’amertume.
Trop de lucidité dessèche ; en sorte qu’une conscience délicate ne va jamais sans quelque aveuglement, sans l’ingénuité du cœur et la crédulité de l’esprit. C’est cette conscience que l’ironie des esprits forts impitoyablement pourchasse et neutralise.
Le cœur, c’est une intelligence qui peut venir même aux imbéciles. L’amour, c’est quand toute la limaille de notre pensée est précipitée vers le cœur de l’autre comme vers un aimant.
La morale est la loi de la raison, l’amour est la loi du cœur.
La tare est la conscience qui crée l’indécision, la paresse, la gaucherie, et qui altère la volonté. Or une volonté malade rend l’homme impropre à l’action et en fait un être dangereux pour soi et pour autrui.
Ainsi se déposent peu à peu dans un cœur d’homme les éléments troubles dont se forme la trahison.
La perversité du cœur bannit la foi ; car si, pour les bons, croire, c’est espérer, pour les méchants, c’est craindre.
La gravité du péché dépend de l’insondable malice du cœur, et les êtres finis ne peuvent la connaître sans l’aide de la révélation.
Chaque cœur a son propre mal.

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