La gravité du péché dépend de l’insondable malice du cœur, et les êtres finis ne peuvent la connaître sans l’aide de la révélation.
1738-1794La gravité du péché dépend de l’insondable malice du cœur, et les êtres finis ne peuvent la connaître sans l’aide de la révélation.
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Des délits et des peines
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Le péché c’est vouloir ne plus dépendre de Dieu, affirmer que notre destinée se réalise par nos seuls efforts, sans l’aide divine. C’est prétendre discerner seul ce qui est bien de ce qui est mal, et que l’on peut accéder au salut par soi-même.
Le péché entre en nous rarement par force, mais par ruse.
Le péché est la place béante de Dieu.
Si vous avez la témérité de pécher, mesurez auparavant les forces que vous aurez pour supporter le feu de l’enfer et les châtiments de Dieu.
Bonheur excessif et mélancolie excessive parachèvent un même péché, l’oubli du tombeau.
Voici l’Agneau de Dieu qui va enlever le péché du monde.
Un homme connaît ses péchés, qu’il n’eut pu soupçonner sans la tentation ; en étant tenté il connaît son cœur.
L’envie est de tous les péchés le plus difficile à avouer, et le plus répandu.
On peut dire tout le mal qu’on veut d’une vie dans le péché, elle est pourtant propice à la culture générale.
La seule épigramme permise à la misère est d’obliger la justice et la bienfaisance à des dénis injustes. Quand les malheureux ont convaincu la société de mensonge, ils se rejettent plus vivement dans le sein de Dieu.

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