Le péché c’est vouloir ne plus dépendre de Dieu, affirmer que notre destinée se réalise par nos seuls efforts, sans l’aide divine. C’est prétendre discerner seul ce qui est bien de ce qui est mal, et que l’on peut accéder au salut par soi-même.
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- Lorsque Satan nous tente, nous devons lui résister avec une Foi parfaite dans une Parole parfaite, comme le fit Jésus. La Parole de Dieu est parfaite. Nous devons avoir une Foi parfaite dans cette Parole parfaite et résister à Satan.
- Le péché est la place béante de Dieu.
- Quand vous voudrez pécher, cherchez un lieu où Dieu ne vous voie pas.
- Il faut croire à la vie avant de croire en Dieu; accepter tous les risques de la liberté pour oser le pari de la foi. Elle n’est rien si elle n’inclut la possibilité, à chaque instant éprouvée, de ne pas croire.
- Si vous avez la témérité de pécher, mesurez auparavant les forces que vous aurez pour supporter le feu de l’enfer et les châtiments de Dieu.
- Le plus infime des pécheurs peut faire avorter une espérance de Dieu. Les calculs de Dieu peuvent ne pas tomber juste. La sagesse de Dieu par nous peut défaillir. Et nous pouvons faire tout manquer.
- L’enfer est l’idée faible que Dieu nous donne volontairement de lui-même !
- Voici l’Agneau de Dieu qui va enlever le péché du monde.
- Le péché entre en nous rarement par force, mais par ruse.
- On peut dire tout le mal qu’on veut d’une vie dans le péché, elle est pourtant propice à la culture générale.
- Existe-t-il un homme qui n’ait quelques péchés sur la conscience ? Dieu a fait les choses ainsi, et les voltairiens ont beau ergoter...
- Se détacher de soi-même, chose belle et nécessaire ! D’ailleurs, mon moi du dehors, que me fait ! Les actes ne comptent pas; ce qui importe uniquement, c’est mon moi du dedans ! Le Dieu que je construis.
- L’important n’est pas que nous soyons pécheurs à tout prix, mais que Dieu soit tel que Jésus le désigne.
- Nous voulons tout ce que Dieu veut, mais nous ne savons pas que nous le voulons, nous ne nous connaissons pas, nous ne rentrons en nous que pour mourir, et c’est là qu’il nous attend.
- La gravité du péché dépend de l’insondable malice du coeur, et les êtres finis ne peuvent la connaître sans l’aide de la révélation.