Mon cœur est comme un loup carnassier que ma mère a rendu inflexible.
Dramaturge, 525-456Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Mon pauvre cœur est un hibou Qu’on cloue, qu’on décloue, qu’on recloue. De sang, d’ardeur, il est à bout. Tous ceux qui m’aiment, je les loue.
En écrivant cette parole
A peu que le cœur ne me fend.
Le cœur d’une mère est un abîme au fond duquel se trouve toujours un pardon.
Je ne sais si mon cœur s’apaisera jamais : Ce n’est pas son orgueil, c’est lui seul que je hais.
D’un côté, mon cœur penche pour le désintéressement mais de l’autre, ma main attrape tout ce qui passe à sa portée.
J’ai pleuré pour bien des choses qui m’ont attristé dans ma vie, mais pour ma mère, non. C’était trop grand.
En prenant l’enfant par la main, on prend la mère par le cœur.
Les mères ont les yeux du cœur ; ce qu’elles ne voient pas, elles le sentent.
Quelque vol de mon cœur, quelque assassinat de ma franchise.
La peur, ça s’apprend, disait ma mère, surtout si on ne l’a pas dans le sang.

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