Le cœur d’une mère est un abîme au fond duquel se trouve toujours un pardon.
Romancier, 1799-1850 Image : Louis-Auguste Bisson, Domaine public, Wikimedia Commons Le cœur d’une mère est un abîme au fond duquel se trouve toujours un pardon.
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La Femme De Trente Ans (1829) (FR) (1829)
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La mère enveloppe tout dans un amour inconditionnel. Pour elle, la question du bien ou du mal ne se pose pas.
En prenant l’enfant par la main, on prend la mère par le cœur.
Combien on a tort de croire à ses chagrins éternels ! Une âme aimante parvient toujours à guérir le cœur le plus meurtri.
Mon cœur est comme un loup carnassier que ma mère a rendu inflexible.
Un chagrin d’amour, c’est comme la mort d’une mère ou d’un père : on ne s’en guérit jamais.
Quand la vertu succombe aux griffes du malheur, il doit gémir, le cœur qui fut toujours tenu pour généreux.
On pardonne tout à la femme qu’on aime. C’est cela qui rend l’amour si étouffant.
Les parents, dans leurs déchirements, ce sont à la fois les entrailles et l’âme qui saignent.
Arrive-t-il quelque bonheur ? Vite, à sa mère on le raconte ; C’est dans son sein consolateur Qu’on cache ses pleurs ou sa honte. A-t-on quelques faibles succès, on ne triomphe que pour elle Et que pour répondre aux bienfaits De la tendresse maternelle.
Avec l’amour maternel, la vie vous fait à l’aube une promesse qu’elle ne tient jamais.

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