Les parents, dans leurs déchirements, ce sont à la fois les entrailles et l’âme qui saignent.
Source : Le cœur secret (1921)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Les parents, dans leurs déchirements, ce sont à la fois les entrailles et l’âme qui saignent.
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Il y a d’étranges pères, et dont toute la vie ne semble occupée qu’à préparer à leurs enfants des raisons de se consoler de leur mort.
Les enfants sont les symptômes des parents.
C’est le propre de la douleur de faire reparaître le côté enfant de l’homme.
Si, au fond de notre inconscient, nous sommes devenus capables d’effacer dans une certaine mesure les griefs ressentis contre nos parents, nous pouvons alors être en paix avec nous-même et aimer les autres dans le vrai sens du mot.
L’amour d’un père — et d’une mère bien entendu — pour son enfant est voué dès le départ au renoncement, aux déceptions, cela veut dire que les parents doivent grandir avec leurs enfants, en même temps qu’eux.
À côté de la beauté, l’esprit et le cœur font toujours l’effet de parents pauvres.
Les parents sont des distillateurs d’angoisse, mais ceux qui n’hériteraient d’aucune angoisse seraient bien démunis.
C’est par la souffrance que l’on grandit le plus.
Les parents d’un enfant mort ne savent pas ce que leur douleur fait à celui qui est vivant.
La famille est le refuge, la perpétuation et la consécration de cette conscience crépusculaire de l’enfance.

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