Les enfants sont les symptômes des parents.
Médecin, 1908-1988Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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On a beau dire, c’est angoissant une enfant qui ne ressemble pas à ses parents.
Pour les parents, les enfants emmerdants c’est toujours les enfants des autres.
Les parents, dans leurs déchirements, ce sont à la fois les entrailles et l’âme qui saignent.
Les parents sont des distillateurs d’angoisse, mais ceux qui n’hériteraient d’aucune angoisse seraient bien démunis.
Il vaut mieux que les enfants rougissent des parents que les parents des enfants.
Le soin apporté à l’enfant est un signal que les mères envoient au monde. L’enfant qui en est dépourvu, qui a la morve au nez, les cheveux mal coiffés, les habits sales ou négligés, porte sur lui les stigmates du manque d’amour.
L’amour d’un père — et d’une mère bien entendu — pour son enfant est voué dès le départ au renoncement, aux déceptions, cela veut dire que les parents doivent grandir avec leurs enfants, en même temps qu’eux.
Il arrive que les enfants éprouvent des exigences plus grandes que celles de leurs parents et qu’ils adoptent devant l’adversité une attitude plus violente que la leur. Ils laissent loin, très loin, derrière eux, leurs parents. Et ceux-ci, désormais, ne peuvent plus les protéger.
C’est le propre de la douleur de faire reparaître le côté enfant de l’homme.
L’enfance est le sommeil de la raison.

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