Si au fond de notre inconscient, nous sommes devenus capables d’effacer dans une certaine mesure les griefs ressentis contre nos parents, nous pouvons alors être en paix avec nous même et aimer les autres dans le vrai sens du mot.
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- Il n’y a qu’une seule manière d’aimer ses parents : tout leur pardonner quoi qu’ils aient fait. Ensuite, il n’y a qu’à se pardonner soi-même de ne pas leur avoir pardonné plus tôt.
- Nous sommes pour toujours les enfants de nos parents, des mondes qu’ils ont construits et des univers détruits qu’ils ont pleurés, des deuils qu’ils ont eu à faire et des espoirs qu’ils ont placés dans les noms qu’ils nous ont donnés.
- On aime nos parents, puis on les trouve chiants, puis on part ailleurs.
- Nos parents nous ont appris à parler et le monde à nous taire.
- C’est de notre devoir, en tant que parents et enseignants, de donner à tous les enfants un espace pour qu’ils construisent leur force émotionnelle et de leurs fournir une base solide pour leur avenir.
- Etre adulte c’est avoir pardonné à ses parents.
- Mes parents ont travaillé très fort pour communiquer d’autres valeurs qu’ils jugeaient importantes, telles que l’intégrité, le courage, l’humilité, le traitement des autres avec dignité et respect et la soif de connaissances.
- Le pire legs que nous laissent nos parents, c’est celui-là : on a bien profité de la vie, à vous de la sauver maintenant.
- L’humanité est un concept familier aux anormaux : à leur grand désespoir, ils s’en sentent en effet tout proches; ils expriment leur parenté avec elle dans un sanglot de regret et ne cessent jamais de tendre vers elle leurs bras difformes.
- Mes pensées se tournent malgré tout vers mes parents. Lorsqu’ils sont morts, j’avais presque atteint le stade ou je pouvais les voir comme des individus. Encore un peu et j’aurais peut-être même pu recommencer à les aimer.
- Le deuil pour seule culture, j’ai développé un chagrin solitaire et colérique. Il est difficile de discerner ce que nous ôtent, en mourant, ceux que nous avons aimés.
- Et, en même temps, c’est vrai que nous nous sommes aimées. Peut-être avons nous pensé que cela se faisait, de s’aimer, entre mère et fille. Mais, tout de même, nous y avons cru. Avec douleur, maladresse, inquiétude, douleur encore, mais nous y avons cru.
- On trouve un certain charme à répandre des pleurs : - En apaisant notre âme, ils calment nos douleurs.
- On doit avoir la droiture de ne pas remarquer certaines choses, et avoir pitié de nous-mêmes, et passer l’éponge, et avoir le tact de ne pas comprendre - si on veut empêcher qu’un moment de compréhension ne nous cristallise et que la vie devienne autre.
- Les parents, dans leurs déchirements, ce sont à la fois les entrailles et l’âme qui saignent.