Le pire legs que nous laissent nos parents, c’est celui-là : on a bien profité de la vie, à vous de la sauver maintenant.
Image : Le pire legs que nous laissent...

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- Il n’y a qu’une seule manière d’aimer ses parents : tout leur pardonner quoi qu’ils aient fait. Ensuite, il n’y a qu’à se pardonner soi-même de ne pas leur avoir pardonné plus tôt.
- Nous sommes pour toujours les enfants de nos parents, des mondes qu’ils ont construits et des univers détruits qu’ils ont pleurés, des deuils qu’ils ont eu à faire et des espoirs qu’ils ont placés dans les noms qu’ils nous ont donnés.
- Si au fond de notre inconscient, nous sommes devenus capables d’effacer dans une certaine mesure les griefs ressentis contre nos parents, nous pouvons alors être en paix avec nous même et aimer les autres dans le vrai sens du mot.
- Démission des parents : action consistant à donner beaucoup d’argent de poche et peu de gifles.
- Etre adulte c’est avoir pardonné à ses parents.
- Dommage qu’on ne connaisse ses parents que lorsqu’ils commencent à vieillir, à perdre ce qui faisait d’eux des êtres humains.
- On aime nos parents, puis on les trouve chiants, puis on part ailleurs.
- Il nous faut obéir, ma soeur, à nos parents : un père a sur nos voeux une entière puissance.
- Quels misérables nous serions, si nous n’étions pas fiers de nos ancêtres.
- Le pire de la mort c’est de penser qu’on en réchappe.
- On ne révèle jamais le fond de soi-même, sauf quand on pleure ses parents.
- Ce monde serait meilleur pour les enfants si c’était les parents qui étaient obligés de manger les épinards.
- Les parents, dans leurs déchirements, ce sont à la fois les entrailles et l’âme qui saignent.
- Nous sommes le produit de notre désir et le fruit de celui de nos parents.
- J’ai vu mes parents faire des sacrifices, la honte les envahir, les autres changeaient d’comportement, ils n’avaient rien à dire.