Dommage qu’on ne connaisse ses parents que lorsqu’ils commencent à vieillir, à perdre ce qui faisait d’eux des êtres humains.
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- Beaucoup de grands-parents d’aujourd’hui ne ressemblent pas à ceux d’autrefois. Ils se sentent jeunes encore. Même s’ils continuent à travailler, ce qui est mon cas, ils ont un peu plus de temps libre que lorsqu’ils élevaient leurs enfants, ils n’ont plus à construire leur carrière.
- Ils disent que les gène sautent des générations. Voila peut être pourquoi les grands-parents trouvent leurs petits-enfants si sympathiques.
- Je m’inquiète pour les parents qui ne parentent pas.
- Le pire legs que nous laissent nos parents, c’est celui-là : on a bien profité de la vie, à vous de la sauver maintenant.
- L’âge de raison est l’âge à partir duquel on peut avoir raison sans recevoir une gifle de ses parents.
- Perdre un de ses parents peut-être regardé comme un malheur. Perdre les deux ressemble à de la négligence.
- Etre adulte c’est avoir pardonné à ses parents.
- Mes parents sont bouleversés depuis la naissance de mes jumeaux.
- Les parents ne découvrent que très tard - trop tard parfois, hélas ! - qu’il est difficile de se faire aimer par leurs enfants.
- Les petits enfants mûrissent les grands-parents, je veux dire : les rapprochent du gâtisme.
- Grandir, c’est s’apercevoir que ses parents ne sont pas indispensables.
- On a beau dire, c’est angoissant un enfant qui ne ressemble pas à ses parents.
- Les parents sont plus indulgents, en vieillissant, et les aînés s’en rendent compte.
- Les parents sont le roc sur lequel on construit sa vie. C’est vraiment un choc de se rendre compte que ce roc n’est qu’une illusion.
- Les parents sont des distillateurs d’angoisse, mais ceux qui n’hériteraient d’aucune angoisse seraient bien démunis.