Beaucoup de grands-parents d’aujourd’hui ne ressemblent pas à ceux d’autrefois. Ils se sentent jeunes encore. Même s’ils continuent à travailler, ce qui est mon cas, ils ont un peu plus de temps libre que lorsqu’ils élevaient leurs enfants, ils n’ont plus à construire leur carrière.
Image : Beaucoup de grands-parents d’aujourd’hui ne ressemblent...

Citations similaires à "Beaucoup de grands-parents d’aujourd’hui ne ressemblent..." :
- Ce n’est pas si désagréable de vieillir si l’on ne coupe pas la vie en étapes, si on ne se dit pas : « Maintenant c’est fini, je suis entrée dans la vieillesse ».
- Ils disent que les gène sautent des générations. Voila peut être pourquoi les grands-parents trouvent leurs petits-enfants si sympathiques.
- Dommage qu’on ne connaisse ses parents que lorsqu’ils commencent à vieillir, à perdre ce qui faisait d’eux des êtres humains.
- Les parents sont plus indulgents, en vieillissant, et les aînés s’en rendent compte.
- Les petits enfants mûrissent les grands-parents, je veux dire : les rapprochent du gâtisme.
- Certains jumeaux se sentent obligés de se comparer entre eux, mais nous ne sommes pas comme ça. C’est grâce à mes parents, et d’avoir six enfants dans la famille.
- La vie devait être triste avec nos grands-parents, ils vivaient en noir et blanc. Je l’ai vu sur les photos de grand-mère...
- J’ai eu des parents mais je n’ai pas eu de papa et maman. Cependant, j’étais très lié à mes grands-parents, ils m’ont donné l’envie de fonder une famille.
- Cette question de la grande vieillesse. Que veulent les vieux ? Ils s’isolent lentement, sur ce chemin qui les conduit à la blancheur. Tout ce qui fait la matière des conversations disparaît. Et on est là, comme des veilleurs de chagrin.
- Il y en a d’aucunes qui prennent des maris seulement pour se tirer de la contrainte de leurs parents.
- Je m’inquiète pour les parents qui ne parentent pas.
- Perdre un de ses parents peut-être regardé comme un malheur. Perdre les deux ressemble à de la négligence.
- Si jeune que l’on soit, le jour où l’on perd sa mère, on devient vieux tout à coup.
- L’âge de raison est l’âge à partir duquel on peut avoir raison sans recevoir une gifle de ses parents.
- Grandir, c’est s’apercevoir que ses parents ne sont pas indispensables.