Il y en a d’aucunes qui prennent des maris seulement pour se tirer de la contrainte de leurs parents.
Image : Il y en a d’aucunes qui...

Citations similaires à "Il y en a d’aucunes qui..." :
- Mon père, voilà ma cousine qui vous dira, aussi bien que moi, que le mariage ne doit jamais arriver qu’après les autres aventures.
- Il nous faut obéir, ma soeur, à nos parents : un père a sur nos voeux une entière puissance.
- La fin suprême de la famille serait qu’entre les trois personnes il n’y eût plus ni sexe ni âge, que les fils fût le père de ses parents, l’époux de sa mère.
- Le premier mariage d’une femme, c’est l’affaire des parents; son deuxième mariage, c’est sa propre affaire.
- Malheur donc aux parents qui usent de leur irrésistible; ascendant moral pour imposer à leur fille un mari qui lui déplaît; sur eux retombe la responsabilité de ses fautes !
- Il apparait que les hommes ordinaires prennent des épouses parce que la possession n’est possible que par le mariage, et que les femmes ordinaires acceptent les maris parce que le mariage est impossible sans la possession.
- Si toutes les femmes étaient soumises à leur mari comme au Seigneur, et se dévouaient à leur famille, nous n’entendrions parler ni de divorce, ni de séparation de corps.
- Votre mari ou votre femme est la seule personne que vous pouvez vraiment choisir d’être votre famille et avoir un amour inconditionnel envers eux.
- Il y a des femmes dont l’infidélité est le seul lien qui les attache encore à leur mari.
- Il n’y a que le père qui n’envie pas le talent de son fils.
- Les règles de la parenté et du mariage ne sont pas rendues nécessaires par l’état de société. Elles sont l’état de société lui-même.
- Si les parents fermaient pas toutes les portes, peut-être que les gamins auraient pas envie de s’aérer.
- Mais de véritables parents peuvent avoir leur favori, même s’ils n’affichent pas leur préférence.
- Grandir, c’est s’apercevoir que ses parents ne sont pas indispensables.