Les règles de la parenté et du mariage ne sont pas rendues nécessaires par l’état de société. Elles sont l’état de société lui-même.
Anthropologue, 1908-2009Les règles de la parenté et du mariage ne sont pas rendues nécessaires par l’état de société. Elles sont l’état de société lui-même.
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Structures élémentaires de la Parenté
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Ce ne sont pas les individus qui sont responsables de l’échec du mariage : c’est l’institution elle-même qui est originellement pervertie.
Il y en a d’aucunes qui prennent des maris seulement pour se tirer de la contrainte de leurs parents.
L’État peut imposer par la force la légalité, mais non les lois de la morale.
À ce jour, aucune politique familiale ne s’est révélée vraiment efficace au regard de l’égalité entre hommes et femmes. La division du travail entre conjoints est toujours inégalitaire dans tous les pays…
De relations qui ne sont pas consacrées par les lois découlent des liens de parenté aussi multiples, aussi complexes, plus solides seulement, que ceux qui naissent du mariage.
Le premier mariage d’une femme, c’est l’affaire des parents ; son deuxième mariage, c’est sa propre affaire.
Devenir père, lorsqu’on a épousé une femme qui a déjà des enfants, c’est de la communauté réduite aux acquêts.
Le partage des biens, les lois sur ce partage, les successions après la mort de celui qui a eu ce partage : tout cela ne peut avoir été réglé que par la société, et par conséquent par des lois politiques ou civiles.
Le système monarchique ne tend pas à ennoblir le cœur de l’homme.
Je commence à croire que le peuple n’a rien à voir dans les lois si ce n’est pour leur obéir.

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