Si toutes les femmes étaient soumises à leur mari comme au Seigneur, et se dévouaient à leur famille, nous n’entendrions parler ni de divorce, ni de séparation de corps.
Image : Si toutes les femmes étaient soumises...

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- Il n’y a jamais eu de créature. Il n’y a jamais eu que le couple. Dieu n’a pas créé l’homme et la femme l’un après l’autre. Il a créé deux corps jumeaux, unis par des lanières de chair qu’il a tranchées depuis, le jour où il a créé la tendresse.
- Un mari n’est qu’une espèce de manoeuvre qui tracasse le corps de sa femme, ébauche son esprit et dégrossit son âme.
- Moins nous tenons à une femme, plus sûrement nous lui plaisons, et la perdons, et corps et âme, dans l’abandon de sa raison.
- Il apparait que les hommes ordinaires prennent des épouses parce que la possession n’est possible que par le mariage, et que les femmes ordinaires acceptent les maris parce que le mariage est impossible sans la possession.
- Le divorce n’est pas un honneur pour la femme.
- Toutes les mères, par principe, ne souhaitent rien tant pour leurs fils que le mariage, mais désapprouvent la femme qu’ils choisissent.
- Il y a des femmes dont l’infidélité est le seul lien qui les attache encore à leur mari.
- Une femme ne doit pas trop aimer Dieu, se dit-il, car si elle l’aime plus que son mari, elle s’érige en conscience de l’homme, et le harcèle.
- Que Dieu protège l’homme qui refuse de se marier tant qu’il n’a pas trouvé la femme parfaite... Et que Dieu l’aide bien davantage encore quand il l’aura trouvée.
- Chien. Sorte de divinité de substitution. Cette entité sacrée tient dans le coeur de la femme une place à laquelle nul humain de sexe mâle ne pourra jamais prétendre.
- On s’étonne que la mante religieuse dévore son mâle après l’amour. Il ne manque pourtant pas de femmes qui en font autant.
- C’est un mythe que le mâle soit fait pour compléter la femme dans le mariage. Il n’y a que dans l’accouplement qu’ils ne se dépossèdent pas, parce qu’ils agissent en bêtes.
- Le sacrement de mariage lie l’homme et la femme à jamais. Rien ne peut par la suite les séparer. Rien ni personne. Même pas la faute de l’un d’entre eux.
- Par la vie commune, par la fécondation, l’imprégnation et la métamorphose profonde qui l’accompagne, il a fait cette femme. L’époux est le père de l’épouse en ce sens, autant que de l’enfant même.
- Aucune femme au monde n’est capable de résister à une proposition de mariage, provint-elle du pire crétin.