Chien. Sorte de divinité de substitution. Cette entité sacrée tient dans le coeur de la femme une place à laquelle nul humain de sexe mâle ne pourra jamais prétendre.
Image : Chien. Sorte de divinité de substitution....

Citations similaires à "Chien. Sorte de divinité de substitution...." :
- Bouche : chez l’homme, la porte d’entrée de l’âme; chez la femme, l’issue du coeur.
- Dépourvue d’âme, la femme est dans l’incapacité de s’élever vers Dieu. En revanche, elle est en général pourvue d’un escabeau qui lui permet de s’élever vers le plafond pour faire les carreaux. C’est tout ce qu’on lui demande.
- Une femme ne portera pas un costume masculin, et un homme ne mettra pas un vêtement de femme : quiconque agit ainsi est en abomination à Yahvé ton Dieu.
- La femme est la porte par laquelle on peut pénétrer dans le domaine de la mort comme dans celui de la vie éternelle. Eve est l’arène où la vie et la mort se livrent un combat sans merci.
- En matière de sexe, la plupart des hommes se prennent pour des dieux. Manque de pot, en matière de sexe, la plupart des femmes sont athées.
- Il n’y a pas que le corps qui importe, et nos sexes, que sont-ils sinon les portes sacrées de ce que nous pourrions être ?
- Tout est femme dans ce qu’on aime; l’empire de l’amour ne connaît d’autres bornes que celles du plaisir.
- Au fond la femme nue est essentielle au puritanisme comme l’enfer est la condition du ciel. Le mythe du fruit défendu n’est acceptable que si, dans l’autre monde, il devient votre nourriture.
- On s’étonne que la mante religieuse dévore son mâle après l’amour. Il ne manque pourtant pas de femmes qui en font autant.
- Les hommes portent leur coeur dans leur sexe, les femmes portent leur sexe dans leur coeur.
- Le visage de l’homme et celui de la femme s’unissent dans l’âme à plus de profondeur que ne saurait atteindre le sexe masculin dans le sexe féminin.
- Jamais à femme ne te fie ! Jamais n’écoute ses serments. Qu’elle soit satisfaite ou furie, tout de son vagin dépend. Elle mime un amour menteur alors que traîtrise l’habille.
- Entre une femme qui est convaincue d’être unique, et les femmes qui ont revêtu le linceul de l’universelle destinée féminine, il n’y a pas de conciliation possible.
- Moins nous tenons à une femme, plus sûrement nous lui plaisons, et la perdons, et corps et âme, dans l’abandon de sa raison.
- Pour se diriger parmi l’écueil des hommes, les femmes se servent de leurs yeux comme sextant, de leur sexe comme boussole et de leur bouche comme gouvernail.