Malheur donc aux parents qui usent de leur irrésistible; ascendant moral pour imposer à leur fille un mari qui lui déplaît; sur eux retombe la responsabilité de ses fautes !
Image : Malheur donc aux parents qui usent...

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- Il n’y a qu’une seule manière d’aimer ses parents : tout leur pardonner quoi qu’ils aient fait. Ensuite, il n’y a qu’à se pardonner soi-même de ne pas leur avoir pardonné plus tôt.
- Tu sais, vous autres enfants n’êtes pas moins cruels que nous autres parents ne l’avons été. Vous êtes plus à cheval sur vos droits, c’est tout.
- Il y en a d’aucunes qui prennent des maris seulement pour se tirer de la contrainte de leurs parents.
- Les parents qui attendent de la reconnaissance de leurs enfants (il y en a même qui l’exigent) sont comme ces usuriers qui risquent volontiers le capital pour toucher les intérêts.
- Devenir parent, c’est se découvrir un instinct féroce pour le mensonge. Pire que tout ce que vous pouviez imaginer. Se transformer en véritables machines à tromperies, voilà le destin qui nous attend.
- Quant aux enfants, ils doivent être enseignés à n’avoir aucun devoir vis-à-vis de leurs parents que celui de les assister dans leur vieillesse impuissante comme les parents assistent leurs enfants dans leur jeunesse impuissante.
- L’amour d’un père pour son enfant est voué dés le départ au renoncement, aux déceptions, cela veut dire que les parents doivent grandir avec leurs enfants, en même temps qu’eux.
- Etre adulte c’est avoir pardonné à ses parents.
- Quand un vieux garçon épouse une jeune femme, il mérite... Non, la faute porte sa punition avec elle.
- Harcelée par les reproches de ses parents, elle était prête à sombrer dans un amer défaitisme.
- Perdre un de ses parents peut-être regardé comme un malheur. Perdre les deux ressemble à de la négligence.
- Les parents ne découvrent que très tard - trop tard parfois, hélas ! - qu’il est difficile de se faire aimer par leurs enfants.
- En vérité, l’amour et la reconnaissance pour les parents ne sont pas un devoir plus impérieux que l’amour et la reconnaissance envers la patrie.
- Les parents, dans leurs déchirements, ce sont à la fois les entrailles et l’âme qui saignent.