Avec l’amour maternel, la vie vous fait à l’aube une promesse qu’elle ne tient jamais.
Écrivain, 1914-1980Avec l’amour maternel, la vie vous fait à l’aube une promesse qu’elle ne tient jamais.
Écrivain, 1914-1980Partager sur
Source secondaire
La Promesse de l'aube (1960), p. 38
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Ça, c’est l’amour entre une mère et son enfant. Il ne meurt jamais. Il ne se finit jamais. C’est un amour éternel.
L’amour de la mère est le seul amour invincible, éternel comme la naissance.
L’amour d’une mère est un don de Dieu, john. Il dure éternellement. L’amour d’une jeune fille est comme une bouffée de fumée, il change à chaque souffle de vent.
Ce rêve impossible : que tous ceux qui se sont aimés n’aient jamais à se quitter…
Celui dont le cœur est ressuscité par l’amour ne mourra jamais.
La mère enveloppe tout dans un amour inconditionnel. Pour elle, la question du bien ou du mal ne se pose pas.
Le cœur d’une mère est un abîme au fond duquel se trouve toujours un pardon.
Oh ! La promesse de souffrance est, depuis toujours, le principal ferment de l’amour.
À vingt ans, l’amour est inconditionnel, irraisonné, passionné. On le croit éternel, on n’imagine pas qu’il puisse s’arrêter. Les certitudes sont vissées au corps, les promesses s’additionnent aux projets.
L’amour se présente trop souvent comme un prématuré que nous voulons lancer dans la vie sans lui avoir permis de grandir encore un peu en nous, sans lui avoir donné les moyens de vivre dans la liberté d’être.

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