Quand la vertu succombe aux griffes du malheur, il doit gémir, le cœur qui fut toujours tenu pour généreux.
Dramaturge, 483-406Source : Alkestis
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Quand la vertu succombe aux griffes du malheur, il doit gémir, le cœur qui fut toujours tenu pour généreux.
Dramaturge, 483-406Source : Alkestis
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Le cœur de l’envieux n’est que fiel et qu’amertume.
C’est toujours le cœur qu’il exalte, et la raison qu’il humilie.
Hélas ! Un cœur saignant d’une blessure intérieure n’a plus rien à redouter des atteintes du dehors : déchu de tout ce qu’il connaît de bonheur, qu’importe dans quel abîme il tombe.
Combien on a tort de croire à ses chagrins éternels ! Une âme aimante parvient toujours à guérir le cœur le plus meurtri.
L’homme de cœur est celui qui se fie jusqu’au bout à l’espérance. Désespérer, c’est lâcheté.
Le cœur voué à Dieu, la main prête à servir, et la bouche prompte à dire le bien, c’est ainsi que nous devons être.
Ces cœurs que l’on croit tendres et qui ne sont que corrompus, l’amour y laisserait de mêmes et aussi durables creux que nos doigts aux jambes de la belle Madame.
Un cœur est trop cruel quand il trouve des charmes
Aux douceurs que corrompt l’amertume des larmes.
Mourir pour la gloire ou pour son pays est un noble dévoûment digne d’enflammer les grandes âmes ; mais les cœurs généreux mettent sous leurs pieds les caprices de la fortune, et c’est être vil que de se donner la mort pour si peu de chose.
La patience d’un cœur est en proportion de sa grandeur.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.