Hélas ! Un cœur saignant d’une blessure intérieure n’a plus rien à redouter des atteintes du dehors : déchu de tout ce qu’il connaît de bonheur, qu’importe dans quel abîme il tombe.
1788-1824Hélas ! Un cœur saignant d’une blessure intérieure n’a plus rien à redouter des atteintes du dehors : déchu de tout ce qu’il connaît de bonheur, qu’importe dans quel abîme il tombe.
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Oeuvres complètes de Lord Byron
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Le cœur peut souffrir éternellement de la blessure d’un vivant, – il ne saigne plus sur un mort.
Il n’y a rien de plus complet qu’un cœur brisé.
Son cœur ne bat plus.
Parfait. Rien d’inquiétant dans un mort comme un cœur qui bat.
Joie ou douleur, tout demande sans cesse à sortir de ton cœur.
Tout cœur qui n’est pas brisé n’est pas un cœur.
Le cœur a beau mentir, la blessure est au fond.
La tendresse est une effusion du cœur semblable à une gerbe de bonheur.
S’il est un chagrin dans ce monde qui ne peut être soulagé, c’est le poids au cœur de l’indicible.
Le bonheur n’est pas de ce monde, et les cœurs ardents l’y trouvent encore moins que les autres… Ce qu’on jette dans les cœurs ardents est si vite consumé.
Quand le cœur est bon, tout peut se corriger.

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