Si ce qui bat en nous était vraiment notre cœur, il ne mourrait pas pour nous abattre du même coup.
Écrivain, 1909-1966Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Si ce qui bat en nous était vraiment notre cœur, il ne mourrait pas pour nous abattre du même coup.
Écrivain, 1909-1966Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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C’est bien le cœur qui nous tient debout, mais pas parce qu’il bat, simplement parce qu’il aime.
Son cœur ne bat plus.
Parfait. Rien d’inquiétant dans un mort comme un cœur qui bat.
S’il n’y avait pas parfois l’étanchéité de l’ennui, le cœur s’arrêterait de battre.
On ne choisit pas de s’attacher à quelqu’un, notre cœur le fait pour nous.
Le cœur peut souffrir éternellement de la blessure d’un vivant, – il ne saigne plus sur un mort.
À quoi sert un cœur qu’on n’use pas ?
Le cœur n’a-t-il pas ses raisons qui se moquent de la raison ?
Qui n’a le cœur de souffrir ni la mort ni la vie, qui ne veut ni résister ni fuir, que lui ferait-on ?
Tout cœur qui n’est pas brisé n’est pas un cœur.
On n’est pas maître de son cœur.

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