Son cœur ne bat plus.
Parfait. Rien d’inquiétant dans un mort comme un cœur qui bat.
Romancier, 1882-1944 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons Son cœur ne bat plus.
Parfait. Rien d’inquiétant dans un mort comme un cœur qui bat.
Romancier, 1882-1944 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
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Intermezzo, comedie en trois actes
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Hélas ! Un cœur saignant d’une blessure intérieure n’a plus rien à redouter des atteintes du dehors : déchu de tout ce qu’il connaît de bonheur, qu’importe dans quel abîme il tombe.
Rien n’est plus affligeant que la mort du cœur, la mort de l’homme est secondaire.
Si ce qui bat en nous était vraiment notre cœur, il ne mourrait pas pour nous abattre du même coup.
Le cœur de l’envieux n’est que fiel et qu’amertume.
À cœur vaillant, rien d’impossible.
N’ayez plus peur, dit le cœur.
Le cœur peut souffrir éternellement de la blessure d’un vivant, – il ne saigne plus sur un mort.
S’il n’y avait pas parfois l’étanchéité de l’ennui, le cœur s’arrêterait de battre.
Qui ne voit pas la mort en rose est affecté d’un daltonisme du cœur.
Un cœur qui bat c’est une âme qui respire.

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