Le cœur peut souffrir éternellement de la blessure d’un vivant, – il ne saigne plus sur un mort.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Hélas ! Un cœur saignant d’une blessure intérieure n’a plus rien à redouter des atteintes du dehors : déchu de tout ce qu’il connaît de bonheur, qu’importe dans quel abîme il tombe.
Tout cœur qui n’est pas brisé n’est pas un cœur.
Si ce qui bat en nous était vraiment notre cœur, il ne mourrait pas pour nous abattre du même coup.
Car la douleur qui me serre le cœur raffermit, à chacun de ses battements, ma certitude qu’il est impossible d’autant aimer quelqu’un et de le perdre pour toujours.
Le cœur a beau mentir, la blessure est au fond.
Son cœur ne bat plus.
Parfait. Rien d’inquiétant dans un mort comme un cœur qui bat.
Combien on a tort de croire à ses chagrins éternels ! Une âme aimante parvient toujours à guérir le cœur le plus meurtri.
Rien n’est plus affligeant que la mort du cœur, la mort de l’homme est secondaire.
S’il n’y avait pas parfois l’étanchéité de l’ennui, le cœur s’arrêterait de battre.
Un cœur qui bat c’est une âme qui respire.

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