L’amour, ça commence par la tête, et ça finit par trois petites gouttes dans le tuyau du pipi.
Écrivain, 1904-1989Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
L’amour, ça commence par la tête, et ça finit par trois petites gouttes dans le tuyau du pipi.
Écrivain, 1904-1989Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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L’amour, ça ne klaxonne pas avant d’entrer ! ça se pointe, ça s’impose, ça force les barrages.
Un seul frôlement de manches fait naître l’amour.
À quoi ça tient l’amour, hein ? Un sourire, deux sourires, trois morceaux de Béghin et tac, la flèche touche au cœur.
L’amour, ça tient du baromètre, ça peut descendre ou remonter.
Un premier amour jette dans le cœur de profondes racines qui étouffent jusqu’aux germes des sentiments antérieurs.
L’amour ne devient vraiment lui-même qu’à partir du moment où il cesse de flotter, douloureux et sombre, comme un embryon, à l’intérieur du corps, et qu’il ose se nommer, s’avouer du souffle et des lèvres.
L’amour est comme un arc-en-ciel : il faut avoir essuyé des pluies pour l’apercevoir.
L’amour est aveugle et lui passe son temps à prendre des coups de canne blanche sur la tête, alors à force, ça finit par l’esquinter !
La pudeur est nécessaire à l’amour, sinon il se vulgarise et perd de sa saveur originelle.
La passion amoureuse est affamée de baisers de feu.

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