Un corps de vieillard, maigre telle une aigle de blason, et son cou pousse tout seul, dressant en l’air une tête hérissée, aiguë...
Image : Un corps de vieillard, maigre telle...

Citations similaires à "Un corps de vieillard, maigre telle..." :
- Mais cet oeil n’existe pas, pas plus que ces mains, que cette guitare, ce paysage où passe un boutre brouillardeux.
- Mon chat sur le carreau cherchant une litière Agite sans repos son corps maigre et galeux; L’âme d’un vieux poète erre dans la gouttière Avec la triste voix d’un fantôme frileux.
- Je ne veux pas, tel un papillon blanc Rendre à la terre une cendre empruntée. Je désire que mon corps pensant Se transforme en rue, en contrée, corps vertébré, corps calciné De sa longueur conscient.
- Le Jabiru ne mange pas le poisson qui se débat. Il l’ingurgite mort. Il le saisit donc et referme son bec sur lui, sur la tête, sur le corps, le lance, le rattrape, le relance, le rattrape jusqu’à ce que mort s’ensuive.
- Sous le fardeau de ta paresse Ta tête d’enfant Se balance avec la mollesse D’un jeune éléphant, et ton corps se penche et s’allonge Comme un fin vaisseau Qui roule bord sur bord et plonge Ses vergues dans l’eau.
- Le lion jeune le vieux surmontera - En champ bellique par singulier duel, - Dans cage d’or ses yeux lui crèvera, - Deux plaies une, puis mourir, mort cruelle.
- Bouger comme le papillon, frapper comme la guêpe.
- Et un tourbillon du nord, errant ça et là Comme un loup qui aurait flairé un enfant mort, secoua les rameaux ainsi chargés, et lourds, et raides, et les brisa net de sa griffe rigide.
- Une étroite robe, ou, pour mieux dire, un fourreau de gaze transparente, moulait exactement les contours juvéniles de son corps élégant et frêle.
- Ce que je constate surtout, devant un homme, devant un corps vivant d’homme, c’est qu’il change à chaque seconde, qu’incessamment il vieillit.
- Ayant un corps qui vous aggrave et vous abaisse vers la terre.
- Je l’examine du coin de l’oeil des pieds à la tête. Vers le milieu du corps, je constate que sa spiritualité se manifeste à tel point que, pour sûr, il pourrait s’en servir comme trique pour biquette.
- C’est comme un animal, l’âge. C’est un animal qui grandit, qui grandit, qui grandit encore et qui finit par vous dévorer tout vivant.
- La vie d’un homme entre ciel et terre passe comme le saut d’un poulain blanc franchissant un fossé : un éclair et c’est fait.
- Le corps est la source de l’horreur chez les êtres humains. C’est le corps qui vieillit; c’est le corps qui meurt.