Je ne veux pas, tel un papillon blanc Rendre à la terre une cendre empruntée. Je désire que mon corps pensant Se transforme en rue, en contrée, corps vertébré, corps calciné De sa longueur conscient.
Image : Je ne veux pas, tel un...

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- Car bien que je sois un corps de cette terre, mon ferme désir est né des étoiles.
- Si le corps est droit qu’importe que l’ombre soit tordue.
- Je l’examine du coin de l’oeil des pieds à la tête. Vers le milieu du corps, je constate que sa spiritualité se manifeste à tel point que, pour sûr, il pourrait s’en servir comme trique pour biquette.
- Je suis docile non par goût de la soumission, car je n’ai jamais cherché à me mettre dans une position masochiste, mais par indifférence, au fond, à l’usage qu’on fait des corps.
- Attendez que je botte le cul de George Foreman. Je vole comme le papillon, pique comme l’abeille, ses poings ne peuvent pas toucher ce que ses yeux ne voient pas.
- Comme symbole d’effronterie et d’impertinence, il faudrait prendre la mouche. Tandis que tous les animaux, en effet, craignent l’homme au-dessus de tout et le fuient déjà de loin, la mouche, elle, se pose sur son nez.
- Un corps de vieillard, maigre telle une aigle de blason, et son cou pousse tout seul, dressant en l’air une tête hérissée, aiguë...
- Ce corps m’enveloppe mais ne me contient pas.
- Ayant un corps qui vous aggrave et vous abaisse vers la terre.
- Quand le corps doit s’occuper chaque jour de merde et de haricots verts, l’esprit fait de même. Et la seule manière de Transcender ça, c’est d’aimer la merde et les haricots verts. Oui, le secret, c’est ça.
- Certes, si le corps se décompose, la pensée, elle, ne meurt pas.
- Moi personnellement tous mes compagnons ne sont pas forcément beaux parce que je préfère ce qu’il y a dans la tête. Je pense que les femmes n’aiment pas des corps mais des esprits.
- Disséquer le corps humain, c’est détruire sa beauté; et pourtant, par cette dissection, la science arrive à y reconnaître une beauté d’un ordre bien supérieur et que la vue superficielle n’aurait pas soupçonnée.
- De là à croire que la mouche qui nous pique le front pendant notre sommeil est envoyée par Dieu lui-même pour nous réveiller de notre paresse, il n’y a pas loin.
- Imaginativement, la vie humaine n’a pas plus de valeur que la vie d’une mouche. Pratiquement, je respecte toute vie, même celle d’une mouche, animal aussi énigmatique et admirable qu’une fée.