Je suis docile non par goût de la soumission, car je n’ai jamais cherché à me mettre dans une position masochiste, mais par indifférence, au fond, à l’usage qu’on fait des corps.
Image : Je suis docile non par goût...

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- Comme j’étais parfaitement disponible, que je ne fixais pas plus en amour que dans la vie professionnelle un idéal à atteindre, on m’a désignée comme une personne sans aucun interdit, exceptionnellement dépourvue d’inhibition, et je n’avais aucune raison de ne pas tenir cette place.
- Je fais de l’isométrie à l’église, alors pendant que je fais du bien à mon âme, je fais du bien à mon corps.
- Pour être vraiment médiéval, il ne faut pas avoir de corps. Pour être vraiment moderne, il ne faut pas avoir d’âme. Pour être vraiment grec, il faut être nu.
- Je vois mon corps comme un instrument, plutôt qu’un ornement.
- Moi personnellement tous mes compagnons ne sont pas forcément beaux parce que je préfère ce qu’il y a dans la tête. Je pense que les femmes n’aiment pas des corps mais des esprits.
- Je suis fier de mon corps, je ne veux pas l’avachir. Je fais la sieste debout.
- Moi-même, j’étais à quelques pas de mon inconnue, combattant pour ne pas être écrasé, et jouant des coudes et du corps.
- Je ne suis pas un ange et ne prétends pas l’être. Ce n’est pas l’un de mes rôles. Mais je ne suis pas non plus un démon. Je suis une femme et une artiste sérieuse et j’aimerais tellement être jugée pour ça.
- Je ne pense pas à être belle ou à ne pas être belle. Il s’agit plus de se sentir vraiment en confiance dans sa propre peau et de penser à soi-même aussi peu que possible.
- Je ne veux pas, tel un papillon blanc Rendre à la terre une cendre empruntée. Je désire que mon corps pensant Se transforme en rue, en contrée, corps vertébré, corps calciné De sa longueur conscient.
- Je dois veiller à me garder le corps en bonne forme pour les vers. Et l’âme intacte pour Dieu.
- Un coeur, c’est peut-être malpropre. C’est de l’ordre de la table d’anatomie et de l’étal de boucher. Je préfère ton corps.
- Partout même habitude de se donner corps et âme, même besoin de se dévouer, même désir de porter et d’exercer quelque part l’art de bien souffrir et de bien mourir.
- Le corps, si tu le travailles pas, c’est lui qui te travaille.
- Il me semble parfois que, malgré mes efforts, je n’existe pas encore en tant qu’individu, maître de son destin. Mes crises d’adolescence ont fait place au grand vide de l’âge adulte. Mon corps, mon cerveau montrent chaque jours leurs limites.