Je suis fier de mon corps, je ne veux pas l’avachir. Je fais la sieste debout.
Source : N’avouez jamais, on pourrait vous croire, Voix d’encre n° 34 (mars 2006)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Je suis fier de mon corps, je ne veux pas l’avachir. Je fais la sieste debout.
Source : N’avouez jamais, on pourrait vous croire, Voix d’encre n° 34 (mars 2006)
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Ton corps et sa grande raison, qui n’est je en parole mais je en action.
Je suis une force qui va !
Je dois sentir que je contrôle mon corps.
Ce corps m’enveloppe mais ne me contient pas.
Je ne sais où va mon chemin, Mais je marche mieux quand ma main Serre la tienne.
Mais moi, j’étais calme, planant en permanence à trois mètres au-dessus de mon corps. Peut-être qu’être avec moi n’était pas très différent qu’être tout seul. Vous pouviez être aussi rustre que vous le vouliez, après. C’était sans doute ça qui plaisait en moi.
Je ne vais pas passer la vie avec un bras attaché derrière mon dos.
Mon Dieu ! Je suis dans de sales draps : je n’arrête pas de le fixer. Je ne peux pas m’empêcher d’admirer ses muscles saillants, ses biceps, ses triceps, et tous ses autres eps possibles…
Je préfère mourir debout que vivre à genoux.
Je suis docile non par goût de la soumission, car je n’ai jamais cherché à me mettre dans une position masochiste, mais par indifférence, au fond, à l’usage qu’on fait des corps.

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