Je ne sais où va mon chemin, Mais je marche mieux quand ma main Serre la tienne.
Écrivain, 1810-1857 Image : Charles Landelle, Domaine public, Wikimedia Commons Je ne sais où va mon chemin, Mais je marche mieux quand ma main Serre la tienne.
Écrivain, 1810-1857 Image : Charles Landelle, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Poésies nouvelles (1850), À mon Frère, revenant d’Italie
Le texte original diffère de quelques mots.
… Et tout cela sans te fâcher, Sans te plaindre, sans y toucher Que pour en rire; Tu sais rendre grâce au bonheur, Et tu te railles du malheur Sans en médire. Ami, ne t’en vas plus si loin. D’un peu d’aide j’ai grand besoin, Quoi qu’il m’advienne.Je ne sais où va mon chemin, Mais je marche mieux quand ma main Serre la tienne.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Ma force, c’est d’avancer à deux.
Assurez-vous de mettre vos pieds au bon endroit, puis tenez ferme.
Je mets longtemps à me décider ; mais quand j’ai décidé, j’agis vite. C’est ma façon d’être prudent.
Je suis une force qui va !
Ton corps et sa grande raison, qui n’est je en parole mais je en action.
Je suis fier de mon corps, je ne veux pas l’avachir. Je fais la sieste debout.
Le problème […] ne consiste pas à se demander quel est le but ou le bout du chemin, mais seulement à découvrir la meilleure manière de marcher.
D’un côté, mon cœur penche pour le désintéressement mais de l’autre, ma main attrape tout ce qui passe à sa portée.
Avance sur ta route car elle n’existe que par ta marche.
Ne pas aller au delà de ce que je sais, ne pas bavarder. Chercher pas à pas, maintenir l’ouverture du cœur, accueillir ce qui se présente sans céder à la mode, voilà quelques directions qui me sont bonnes. Et surtout travailler : c’est dans le travail lui-même que je trouve équilibre et réponse.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.