- J’apprenais que chaque sexe appelait de ma part des gestes, voire des comportements différents.
- Comme j’étais parfaitement disponible, que je ne fixais pas plus en amour que dans la vie professionnelle un idéal à atteindre, on m’a désignée comme une personne sans aucun interdit, exceptionnellement dépourvue d’inhibition, et je n’avais aucune raison de ne pas tenir cette place.
- Je suis docile non par goût de la soumission, car je n’ai jamais cherché à me mettre dans une position masochiste, mais par indifférence, au fond, à l’usage qu’on fait des corps.
- Il est probable que la confiance totale que j’avais dans mes rêves empêchât que je ne me heurte aux aspérités de la réalité, et que c’est peut-être ainsi, de ne pas trop peser sur le monde des choses concrètes, que l’on force paradoxalement le destin.
- J’avais l’idée d’écrire pour dire des choses qui n’avaient pas encore été écrites. Il faudrait que je puisse raconter ça, le montrer, trouver les mots pour mettre en images cette douleur.